EL PAYASO MASOCA o cómo fomentar la coulrofobia

El Desván de Psi

Por Iván Sánchez-Moreno

Si están pensando en regalarle algo significativo a ese típico sobrinito asilvestrado que acaba siempre saboteando la cena de Navidad, no duden en hacerse con un Bobo Doll de tamaño natural. Aunque sea un producto muy popular en el mercado explotado por bebés –en su caso, con un sonajero dispuesto en su interior que suena con cada balanceo, captando así la atención del pequeño–, existen modelos de todo tipo, color y dimensiones. Por si no lo conocen, se trata de un muñeco de base semiesférica que actúa de contrapeso a cada movimiento, de modo que al zarandearlo vuelva de nuevo a su posición inicial. En los tres cuartos superiores, su cuerpo es mucho más ligero, siendo más abultado en la base y asemejándose por ello a una pera de proporciones mayestáticas. Generalmente se fabrica con plástico o vinilo o cualquier otro material lo suficientemente suave como para ser manipulado por niños. Este juguete tuvo su máximo auge en la década de 1960 bajo una patente norteamericana de la marca Hasbro como una variante del tentetieso inflable de unos cinco pies de altura, caracterizado con las pinturas de un payaso. En otros países fue llamado Don Pipo o el payaso Toto y Tolo.

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Ilustración de Rubén Gómez Soriano

Su origen, sin embargo, se remonta a la dinastía Tang (entre los siglos VII-X), conocido con el nombre chino de Budaoweng, término que podría traducirse buenamente como “el viejo que nunca se cae”. No sería hasta el siglo XVIII cuando Jean Ramponneau lo exportó a París bautizándolo con su propio nombre. Pero el juguete no obtuvo entonces el éxito que había alcanzado el sobrecogedor nivel de ventas de guillotinas en miniatura unos años antes.

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Número especial sobre Théodule Ribot

Revue Philosophique de la France et de l’Etranger,

2016/4 (Tome 141)

Número especial de la Revue Philosophique de la France et de l’Etranger dedicado a la figura de Théodule Ribot.

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Índice y resúmenes
Les entreprises intellectuelles de Théodule Ribot

Jacqueline Carroy,  Wolf Feuerhahn,  Régine Plas,  Thibaud Trochu

(CNRS, EHESS, MNHN, Centre Alexandre Koyré)

Cette introduction présente Ribot comme un « entrepreneur intellectuel », dans le contexte de son époque. Ses différentes carrières et entreprises sont successivement détaillées et analysées. Introducteur en France dans les années 1870 des psychologies anglaises et allemandes, Ribot se présente comme ni positiviste ni spiritualiste. Il se situe au centre de la discipline philosophique en créant la Revue philosophique, qu’il dirige jusqu’à sa mort, en 1916, et qui constitue pour lui un ancrage cardinal. Sans être médecin, il donne à la psychologie française une orientation pathologique dans les années 1880. Après 1890, il entreprend de développer une psychologie de l’affectivité. La réussite institutionnelle de Ribot, qui devient en 1888 professeur au Collège de France, s’accompagne de sa réception par un plus large public, dont témoignent les multiples rééditions et traductions de ses ouvrages.

Ribot et la « demi-métaphysique » de Schopenhauer

Régine Plas (Université de Paris-V et centre Alexandre Koyré)

À la parution de La Philosophie de Schopenhauer, en 1874, Ribot était déjà connu comme l’auteur de deux ouvrages qui l’avaient situé dans le champ philo­sophique français comme le promoteur d’une psychologie « positive » évolutionniste et un adversaire de toute métaphysique prétendant à la scientificité. Rien ne semblait le prédisposer à s’intéresser à Schopenhauer, dont la philosophie commençait seulement d’être introduite en France. De fait, cet ouvrage surprit les commentateurs, dont les recensions ne furent guère élogieuses. Il apparaît cependant que la lecture de Schopenhauer a incité Ribot à tempérer son credo évolutionniste et qu’elle est une des sources de la psychologie des sentiments qu’il développa à partir du début des années 1890. Ainsi, loin d’être marginale dans l’œuvre de Ribot, sa lecture de Schopenhauer a contribué à l’élaboration de la partie la plus innovante de sa psychologie.
De la Sorbonne au Collège de France, Enjeux du titre des chaires de Ribot

Wolf Feuerhahn (CNRS, Centre Alexandre Koyré, PSL)

À l’échelle de deux ans, 1885-1887, et à quelques mètres de distance, Ribot voit le titre de ses enseignements modifié : la rue Saint-Jacques traversée, il n’enseigne plus la « psychologie expérimentale », mais la « psychologie expérimentale et comparée ». Ce changement d’allure mineure suscita une importante controverse aux enjeux théoriques, institutionnels et de personnes. L’expression « psychologie comparée » fut au cœur des débats. Charles Lévêque, figure centrale de l’Institut, la mobilisait contre l’évolutionnisme ; Ribot la redéfinit pour en faire un vecteur de son introduction en France. L’ambition méthodologique de cette analyse est de montrer l’intérêt d’enquêter sur les relations entre les dynamiques propres aux lieux de savoirs et le choix des étiquetages savants.
Mill, Ribot et la science du caractère

Vincent Guillin (Université du Québec à Montréal & CIRST)

Infatigable promoteur d’une psychologie « nouvelle », Théodule Ribot a trouvé dans le projet éthologique de John Stuart Mill des arguments confortant sa propre conception de l’architectonique des sciences de l’esprit ; mais cette reprise du programme millien d’une « science des lois de formation du caractère » s’est aussi opérée dans le cadre d’un débat plus général sur les parts respectives de la « nature » et de la « culture » dans la détermination et la manifestation des aptitudes mentales humaines. Comme on le voit de manière exemplaire chez Ribot, cette réception française de l’éthologie s’est distinguée par une focalisation résolue sur les déterminants biologiques du caractère, qui tranche radicalement avec l’« artificialisme » psychologique de Mill et son insistance sur la « pliabilité de la nature humaine ».
Ribot et le « sens du corps »

Georges Vigarello (EHESS)

En mettant le corps, plutôt que la conscience, au centre de l’objet de la psychologie, Ribot s’inscrit dans le prolongement de travaux issus de la physiologie et de la pathologie du xix e siècle pour élaborer la notion de « sens du corps » comme fondement de l’unité du moi. Cette notion devait connaître un important développement au xx e  siècle en psychologie et en psychanalyse.

Psychologie des sentiments et mémoire affective. De Ribot à Proust

Jacqueline Carroy (EHESS, Centre Alexandre Koyré)

En 1894, et surtout en 1896 (La Psychologie des sentiments), Ribot baptisa sa nouvelle psychologie « affective ». La poésie symboliste, la musique, l’amour, la sexualité, la nostalgie illustraient ses nouvelles investigations. Il mit en avant un type de mémoire qu’il appela « mémoire affective ». Il supposa l’existence de souvenirs purs, affectifs et corporels et excluant des représentations mentales. Cette nouvelle orientation psychologique était liée à de nouvelles méthodes. Loin de condamner l’introspection, il publia des auto-observations, comme celle du poète Sully-Prudhomme revivant un amour de jeunesse. Le thème de la mémoire affective était sujet à controverse parmi les philosophes et les psychologues, mais il séduisait des amateurs, des critiques littéraires et des romanciers. On peut comprendre ainsi qu’il inspira l’intrigue centrale de La recherche du temps perdu de Proust.

Notes et documents

Autoportraits de Théodule Ribot en correspondant

Wolf Feuerhahn (Centre Alexandre Koyré, CNRS – EHESS – MNHN – HASTEC – PSL),

et Thibaud Trochu (Centre Alexandre Koyré, CNRS – EHESS – MNHN – HASTEC – PSL)
Les correspondances sont mobilisées ici non comme des clés ultimes des œuvres, mais comme des sources éclairant la pluralité des faces du scripteur. En fonction du statut des correspondances, des destinataires, le style n’est pas le même, la présentation de soi comme le contenu varient. La correspondance de Ribot qui a pu être retrouvée manifeste ainsi la pluralité des identités qu’il endosse : avec son ami Espinas, il est pourfendeur du spiritualisme universitaire ; avec l’administration, un professeur qui cherche à échapper à la province ; face à Charles Lévêque, un aspirant ; à Renouvier et Taine, un imitateur ; à Wundt ou James, l’introducteur de la science étrangère ; avec Tarde et Piéron, un faiseur de carrières ; à l’égard de X. Léon, l’aîné distant ; auprès de Lionel Dauriac, le vieil homme et son confident ; avec Bouglé et Lévy-Bruhl, le directeur de revue en quête de contributeurs.
Correspondances de Théodule Ribot

Édition annotée de lettres, pour la plupart inédites, de Ribot à différents correspondants : Célestin Bouglé, Édouard Claparède, Lionel Dauriac, Alfred Espinas, Théodore Flournoy, William James, Xavier Léon, Charles Lévêque, Lucien Lévy-Bruhl, Charles Renouvier, Hippolyte Taine, Gabriel Tarde, Wilhelm Wundt.

Reseña Tesis Doctoral

Maribel Díaz Moreno. La Escuela de Psicología de Barcelona. Análisis crítico de la obra psicológica de Ramón Turró i Darder (1854-1926), August Pi i Sunyer (1879-1965) y Emilio Mira y López (1896-1964) en el contexto de consolidación de la psicología científica en Cataluña. Dirigida por Milagros Sáiz i Roca (co-directora póstuma) y Dolors Sáiz i Roca. UAB, octubre de 2016.

La finalidad de esta tesis doctoral ha sido la de establecer las coordenadas que nos permitan poner de manifiesto el desarrollo de una escuela de psicología en Barcelona, dentro del marco más amplio de conformación de la ciencia psicológica, con la intención de contribuir al proceso de construcción histórica de este ámbito de conocimiento.

Para alcanzar esta meta nos hemos planteado dos objetivos complementarios. El primero ha consistido en la recopilación e indexación de las referencias bibliográficas de la obra completa de los autores – Ramón Turró, August Pi i Sunyer y Emilio Mira y López – para poder realizar un análisis conjunto de sus contribuciones particulares al proceso de conformación de la escuela. El segundo objetivo se ha encaminado a la identificación y presentación del pensamiento psicológico común que subyace al trabajo desarrollado por los integrantes de dicha escuela.

Maribel Díaz - Tesi_2016

En la presentación de nuestra investigación hemos establecido tres etapas diferenciadas. En la primera parte hemos mostrado los antecedentes intelectuales de la escuela, así como el marco científico en el que se desarrolló, al tiempo que hemos exhibido los datos biográficos fundamentales de sus artífices. Seguidamente, en la segunda parte, hemos puesto de relieve los criterios que hemos adoptado para llevar a cabo el estudio de los escritos originales de los autores, en una primera aproximación bibliométrica, expuesto de forma individual para cada uno de ellos, utilizando una metodología de carácter ecléctico, documentalista y crítico. Finalmente, en la tercera parte, hemos completado el análisis cuantitativo y cualitativo de los textos originales, centrándonos en la obra psicológica, obteniendo una visión de conjunto que nos ha permitido poner de manifiesto los principales rasgos definitorios de la escuela.  Sigue leyendo

Higiene, cuerpo y enfermedad, dossier ACHSC

El Comité Editorial del Anuario Colombiano  de Historia Social y de la Cultura convoca a la comunidad académica a participar en el número 1 del volumen 45 de la revista.

En esta oportunidad nos interesamos por un dossier dedicado al análisis de temas y problemas relacionados con la higiene, el cuerpo y la enfermedad en la historia latinoamericana. El énfasis está en los siglos XIX y XX, pero también son bienvenidos estudios centrados en el período colonial. El objetivo del dossier es ofrecer al lector un mapa historiográfico suficientemente representativo de los temas y estilos narrativos mediante los cuales se ha intentado contextualizar la enfermedad y la salud como problemas históricos. Así, y prestando particular atención a sus dimensiones socioculturales, se invita a presentar trabajos que encuentran en el cuerpo algo más que una realidad biológica, en la higiene algo más que la limpieza y en la enfermedad algo más que un virus o una bacteria. Todo lo anterior con el ánimo de discutir estos campos como territorios modelados tanto por la cultura, la política y la ciencia, como por las condiciones materiales de existencia.

No sobra recordar que además del dossier la revista incluye artículos enmarcados en sus secciones habituales: tema libre, debates y reseñas de libros editados en los tres últimos años.

Fecha límite de recepción de artículos y reseñas: 20 de enero de 2017

Normas generales de presentación de manuscritos, aquí.

Diego Armus, Swarthmore College, Editor invitado

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Max S. Hering Torres, Director-Editor, Anuario Colombiano de Historia Social y de la Cultura

Convocatoria 2017 Bolsas de viaje XXX Symposium SEHP

La SEHP ofrece tres ayudas en concepto de bolsa de viaje para jóvenes investigadores e investigadoras (estudiantes de grado, máster o doctorado) que quieran asistir al próximo encuentro, el XXX Symposium SEHP, que tendrá lugar en Madrid (Universidad Complutense de Madrid), los días 17-19 de mayo de 2017.

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Ilustración de Rubén Gómez Soriano

Bases de la convocatoria 2017

1.   La bolsa consistirá en una ayuda de hasta 250 euros para la asistencia y participación en el congreso y estará destinada a cubrir los gastos de ‘inscripción’, ‘viaje’ y ‘alojamiento’ de aquellos solicitantes (estudiantes de grado, máster o doctorado) que presenten como primer autor un póster o una comunicación oral.

2.   La solicitud se realizará una vez aceptada la propuesta por parte del Comité Científico, a través del correo electrónico sehp@sehp.org, adjuntando un “curriculum vitae” y un certificado que acredite el estatus de estudiante (grado, máster o doctorado). Envío de solicitudes hasta 10 abril.

3.   En la solicitud se indicarán nombre y apellidos, la universidad o institución a la que pertenece, el título de la contribución y los autores, así como la carta de aceptación y el compromiso de presentación del trabajo en el simposio.

4.   La resolución se hará efectiva con un mes de antelación a la celebración del simposio.

5.   Esta ayuda será reembolsable contra factura.

6.   Esta ayuda será incompatible con cualquier otro tipo de financiación oficial adicional para asistir al mismo.

Call for Papers: XXX SYMPOSIUM DE LA SEHP

XXX SYMPOSIUM DE LA SOCIEDAD ESPAÑOLA DE HISTORIA DE LA PSICOLOGÍA

Universidad Complutense, Madrid, Facultad de Psicología
17-19 de Mayo, 2017

A petición del Comité Organizador del próximo simposio de la SEHP, presidido por Javier Bandrés, os hacemos llegar la circular de nuestro próximo encuentro.

La SEHP celebra su XXX Symposium en la Facultad de Psicología de la Universidad Complutense, Campus de Somosaguas, Madrid. En el marco del Symposium se celebrará la apertura del Museo de la Psicología Complutense y se honrará la memoria de dos de los pioneros de la psicología en la universidad española de postguerra: Mariano Yela y José Luis Pinillos.

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Pinillos Germain Carpintero y Yela (fotografía gentileza de Javier Bandrés)

Líneas Temáticas

1917-2017 La Psicología en la Unión Soviética

Historia de la Psicología en España

Teorías y escuelas psicológicas

Docencia en el grado de Psicología

Historia de la metodología e instrumentos de medida en Psicología

Historia de tratamientos y métodos en Psicoterapia

Temas libres

Comité Científico

Javier Bandrés, Annette Mülberger, Enrique Lafuente, Gabriel Ruiz, Juan Antonio Vera.

Envío de resúmenes mediante formulario, a la dirección e-mail surevsjp@psi.ucm.es, hasta 3 de marzo.

Confirmación de la aceptación de trabajos hasta 27 de marzo.

Inscripción cuota reducida hasta el 31 de marzo.

 

Cuotas

Antes del 31 de marzo

Después del 31 de marzo

Socios SEHP

120 euros

140 euros

No socios

140 euros

160 euros

Estudiantes

40 euros

50 euros

Para más información sobre la celebración del Congreso, podéis consultar aquí la página web del mismo.

Por otro lado, este año la SEHP ofrecerá tres ayudas en concepto de bolsa de viaje para jóvenes investigadores e investigadoras (estudiantes de grado, máster o doctorado) que quieran asistir al encuentro. La solicitud se realizará una vez aceptada la propuesta por parte del Comité Científico, hasta el 10 de abril. Para más información, podéis consultar las bases aquí.

Asimismo, como cada año, la SEHP convoca el Premio Huarte de San Juan y el Premio Antonio Caparrós. El plazo de presentación de los mismos, mediante envío a nuestra dirección de correo: sehp@sehp.org, se cerrará el 3 de marzo de 2017. La resolución se dará a conocer el 17 de abril. Para más información, podéis consultar las bases en nuestra página.

Call for Papers: Alfred Binet, expérimentateur. Entre archives de la psychologie et éducation physique.

12-13 Octobre 2017

BNF/Université Paris-Descartes-USPC

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Colloque international organisé par la Société Binet-Simon et la revue Recherches & Éducations, sous la présidence des Pr. Guy Avanzini et Bernard Andrieu

12 octobre 2017La posture de Binet : les instruments de la psychologie (Bibliothèque Nationale de France, site Tolbiac, Quai François Mauriac, 75706 Paris)

13 octobre 2017Cancres et « débiles corporels » : quelle éducation physique ? (Université Paris Descartes, UFR STAPS, 1 Rue Lacretelle, 75015)

Acteur-clef dans l’émergence de la psychologie expérimentale en France, promoteur d’une œuvre au carrefour des sciences sociales et médicales qui fut un kaléidoscope des techniques d’observation et d’expérimentation de son temps, Alfred Binet fut un personnage clé de l’histoire des sciences.

Ce colloque entend mettre l’accent sur ce fil directeur de sa carrière de psychologue que fut sa posture d’expérimentateur, que ce soit dans ses recherches psychologiques ou dans ses propositions pédagogiques, notamment en éducation physique des anormaux. À partir de l’étude de ses travaux autant que de ses archives, la diversité des méthodes d’expérimentation promues par Alfred Binet sera envisagée, afin notamment de travailler la nature de sa posture épistémologique, la qualification de son expérimentalisme propre, dans une période où les psychologies anglaise, allemande et française se déploient autour de paradigmes et d’approches singulières. Sigue leyendo

Reseña de Los límites de la ciencia

Annette Mülberger (ed.) Los límites de la ciencia.  Espiritismo, hipnotismo y el estudio de los fenómenos paranormales (1850-1930). Madrid: Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), 2016. 346 págs. ISBN: 978-84-00-10053-7

 Virgili Ibarz (Univ. Ramon LLull)

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Ilustración de Rubén Gómez Soriano

 En 2014 se estrenó la película “Magia a la Luz de la Luna” de Woody Allen. En España se publicaron artículos en la prensa sobre Harry Houdini (1874-1926), el mago que desenmascaraba a los falsos videntes. De la mano de Houdini se publicaron dos libros: el clásico Cómo hacer bien el mal (Capitán Swing) y Traficantes de milagros y sus métodos (Nórdica Libros). En las aulas universitarias, los alumnos de medicina y psicología pudieron ver en directo las actuaciones de los magos. La neurocientíficos querían mostrar cómo la magia es una ciencia nacida del conocimiento del cerebro y sus limitaciones.

Al mismo tiempo, llegaban a las librerías obras como Los engaños de la mente (Destino), del matrimonio formado por los investigadores -y además miembros de la Academia de las Artes Mágicas de Hollywood- Stephen L. Macknik y Susana Martínez-Conde, ambos trabajaban en el Instituto Neurológico Barrow de Phoenix, o como Engañar a Houdini (Debate), del físico y mago estadounidense Alex Stone, que muestra su recorrido por el mundo de la magia, explica trucos y muestra cómo están relacionados con nuestra mente, la matemática o la física.

Por otra parte, con el apoyo de la Societat Catalana d’Història de la Ciència i la Tècnica y del CEHIC (Centre d’Història de la Ciència de la UAB) tuvo lugar en abril de 2013 un ciclo de conferencias en Barcelona sobre “El debate sobre los límites de la ciencia y el estudio de los fenómenos paranormales”, organizado por Annette Mülberger y Andrea Graus (Universiteit Antwerpen). Las conferencias fueron: “Espiritismo y parapsicología en los siglos XIX y XX” por Annette Mülberger; “Los prodigios del hombre encarnado” por Andrea Graus; Las estrategias de legitimación científica del hipnotismo en la España de finales del siglo XIX y comienzos del XX” por Ángel González de Pablo (Universidad Complutense de Madrid); “Voyances en Europe occidentale de la première guerre mondiale à la seconde” por Nicole Edelman (Université Paris Ouest Nanterre) y “La práctica de la metapsíquica en España: entre ciencia y religión”, por Mònica Balltondre. Sigue leyendo

Revista de Historia de la Psicología, 37 (4)

Se acaba de publicar el último número de la Revista de Historia de la Psicología, 37, que incluye los siguientes artículos:

Apuntes para la comprensión del problema de la simulación en contextos diagnósticos. Un esbozo histórico. Francisco Pérez Fernández, Francisco López-Muñoz, Claudia Martín-Moreno Blasco, Alba García Cortés

La clasificación de niños a partir de la medición de inteligencia y las intervenciones médico-pedagógicas en el Instituto Psiquiátrico de Rosario (1929-1944). Victoria Molinari

Las Investigaciones de Joaquim Fuster sobre la Moral del Delincuente (y su Sexualidad) en la Prisión Modelo de Barcelona (1929-1935). Òscar Montero Pich 

Mucho más que el Einsicht De Köhler: La Aportación de Leonard T. Hobhouse a la Psicología Comparada. Rubén Gómez Soriano  

Explorando la diversidad humana: un dossier dedicado a la historia de la discapacidad

Asclepio. Revista de Historia de la Medicina y de la Ciencia.

La revista Asclepio, 68 (2) ofrece en su último número un dossier dedicado a la historia de la discapacidad, coordinado por José Martínez-Pérez y Mercedes del Cura González. Os dejamos aquí el índice.

Dossier

Introducción: Explorando la discapacidad en el pasado: sobre perspectivas, metodología y temas en historia de la discapacidad. José Martínez-Pérez, Mercedes Del Cura
Historia de la discapacidad e historia de las emociones: reflexiones sobre Gran Bretaña en el siglo XVIII. David M. Turner
Un alegato a favor de lo compartido: historia de la discapacidad, discursos de rehabilitación y el individuo. Pieter Verstraete, Frederik Herman
Discapacidades intelectuales en Alemania oriental y occidental: una breve historia comparada. Sebastian Barsch
De la resignación al inconformismo: movimiento asociativo, familia y discapacidad intelectual en la España de Franco (1957-1975). Mercedes Del Cura, José Martínez-Pérez
Trabajadores consumidos – cuerpos discapacitados: la formación del conocimiento histórico tras el giro cultural. Anne Klein